Nous envisageons

 

  • dans le cadre d’une unité de recherche spécialisée en neuroconnectique humaine [1] formant “laboratoire” [2]  ;

 

  • par le lancement d’expériences ex nihilo puis in extenso, et de procédures expérimentales débouchant sur des protocoles d’expérimentation suivi de leur présentation-démonstration avec exposés-débats destinés à des universités [3] et à des pôles de recherche public-privés [4] ayant possibilité de transdisciplinariser – au sens piagétien du terme – des domaines cognitifs (voire motriperceptifs et affectifs) variés [5]  ;

 

  • – la création d’un laboratoire de (neuroconnectique et de) micro-neuroconnectique [6] de la réflexion et de la cognition (LMRC), spécialisé dans l’étude et la recherche des mécanismes conceptuels, et, plus spécifiquement, des mécanismes intellectuels et de leurs connexions avec les autres mécanismes inhérents au neurosystème conceptuel (création de concepts à partir de l’activation endogène des neurosystèmes sensoriel et corporels moteurs principalement) d’Homo sapiens que nous sommes ;

 

  • laboratoire dont la mission sera principalement d’explorer les mécanismes de la “pensée” et, plus finement, ceux de la pré-pensée conceptuelle [7] qui se formalise, et que l’expérience neuroconnectique fonctionnelle permet de capturer dans les millisecondes mêmes où elle s’opère, avant, car en amont, de l’opération cognitive que (lorsque nous ne fonctionnons, en veille, qu’au stade 6 de neuroconscientisation – ou stade I de veille) le langage courant dénomme « pensée » (agissant d’abord depuis les couches 1 et 2 de neurones de l’aire cytoarchitectonique Br 44 au sein de la région de Broca).

 

  • En nous efforçant (pour ceux et celles d’entre nous qui vont participer à cette expérience) de capturer, classifier et nommer les réflexions qui les traversent (et les cogitations que ces réflexions produisent automatiquement, ou qu’il devient possible de produire intentionnellement voire volontairement), en s’en désidentifiant selon les méthodes utilisées en neuroconnectique pour y parvenir, afin d’auto-observer leur mise en route, leurs structures, les opérations neuromathématiques de logique qui s’effectuent (en mettant notamment en neuroconnexion notre région cérébrale de Broca avec les régions reliant nos aires visuelles et somesthésiques, par exemple, et par des voies neuronales directes internes, Broca avec telle ou telle aire sensorielle – visuelle ou autre – concernée, pour illustration) lors de la production de concepts sous forme d’un pré-langage (repérable au dedans pré-réflexions et de pré-cogitations) que la neuroconnectique permet d’observer et de répertorier (et a observé et répertorié pour partie) ;

 

  • ce laboratoire, à terme, ayant pour vocation de comprendre comment la pensée, les raisonnements et, in fine, les réflexions et les cogitations qui les composent, nous viennent et, plus concrètement, comment devenir plus créatifs, ou, lâchons un brin d’humour qui n’en est pas : comment transformer une masse de primates vaniteux en des êtres devenant réellement intelligents !

 

 

[1]    Et, à terme, unité de recherche spécialisée en neuroconnectique des organismes artificiels, puis en neuroconnectique des connexions entre ces organismes naturels et artificiels, et des organismes naturels génétiquement accélérés.
[2]    Unité composée d’un triple laboratoire en un qui se subdivise en trois domaines structurant l’unité de recherche comme suit :
  • laboratoire de micro-neuroconnectique de la réflexion et de la cognition (cognition « créative » ou cogitation) (LMRC),
  • laboratoire de micro-neuroconnectique de l’émotion et de la motivation (LMEM),
  • laboratoire de micro-neuroconnectique de la perception (sensation et autres mécanismes sensibles) et de l’action (LMPA).
[3]    Paris VI, par exemple, ayant développé un département dédié aux mathématiques, et trois autres établissements dans Paris, mais aussi deux universités en Belgique et…
[4]    Le Collège de France en relation avec l’École normale supérieure et l’Institut Pasteur, par exemple.
[5]    Pour illustration, la mathématique et la linguistique pouvant être jumelées en une transdiscipline devenant une nouvelle discipline, les réunissant, que nous pouvons préciser telle (= transdisciplinaire) parce qu’orientée vers l’« édification de schémas logiques dans la construction des structures cognitives du penser (réflexion et cogitation) en train de se structurer, de se formaliser, de se comprendre et de s’auto-évaluer dans l’objectif de se formuler ».
[6]    La micro-neuroconnectique inclus la neurophysiologie de la cognition – voire aussi la biochimie lui étant apparentée (pour l’étude des transferts ioniques entre membranes lors de tels ou tels types de réflexions/cogitations), pour le LMRC – et, le cas échéant, la neurobiologie servant à situer, sur les plans anatomique et fonctionnel, les observations et les expériences alors effectuées.
[7]    Cette pré-pensée conceptuelle se construit en nos cerveaux à partir de pré-représentations, nous traversant généralement sous forme d’un pré-langage constitué de pré-mots donnant naissance ultérieurement à des « mot-clés », souvent associées neuroconnectivement à des objets conceptuels (images dites « mentale » formant une filmographie conceptuelle sur notre « grand écran mental », sonorités, odeurs… pareillement mémorisées se réactivant conceptuellement en nos mémoires sous formes de « sonorités conceptuelles », et autres madeleines de Proust…) s’organisant en cascade loin de la région cytoarchitectonique de Broca, quoique provenant de régions sous-encéphaliques sous forme usuellement de motivations émanant d’émotions provenant elle-mêmes d’« émois-clés », eux-mêmes tirés de sensations et autres perceptions sensitives affectrices parfois très internes à notre organisme humain sapiens.
 
 

Copyright : Daniel-Philippe de Sudres pour la création du texte, Serge Lescaroux, Aubry Moret et al. pour sa discussion, rédaction définitive, présentation et diffusion internautique. Dépôt légal 1er trimestre 2016. Loi du 11 mars 1957. Art. L122-415 et L335-2 du code de la propriété intellectuelle.

 

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