Nous envisageons

 

  • dans le cadre d’une unité de recherche spécialisée en neuroconnectique humaine [1] formant “laboratoire” [2]  ;

 

  • par le lancement d’expériences ex nihilo puis in extenso, et de procédures expérimentales débouchant sur des protocoles d’expérimentation suivi de leur présentation-démonstration avec exposés-débats destinés à des universités [3] et à des pôles de recherche public-privés [4] ayant possibilité de transdisciplinariser – au sens piagétien du terme – des domaines motriperceptifs (voire affectifs et cognitifs) variés [5]  ;

 

  • – la création d’un laboratoire de (neuroconnectique et de) micro-neuroconnectique [6] de la sensation et de l’action (LMPA), spécialisé dans l’étude et la recherche des mécanismes corporels entrants (sensations) et sortants (actions), et, plus spécifiquement, des neuroconnexions reliant (voire stabilisant et explorant) ces mécanismes avec d’autres les influençant en tant que commandes (mécanismes intellectuels) ou étant influencés par leur traitement qui, selon sa structure, sa forme et sa répétition, produit ou non des variations dans leurs manifestations (acuité sensorielle accrue suite à des mises en connexion de tel ou tel sens avec un autre ou avec un mécanisme moteur, notamment locomoteur en terme expérimental) ;

 

  • laboratoire dont la mission sera principalement d’explorer les mécanismes de la “sensation-action” et, plus finement, ceux de la pré-motricité corporelle étudiée depuis tant son angle conceptuel (la précision d’une action étant due à la saisie d’informations – de sensations – et à leur traitement via les voies de la cognition) que son angle motivationnel (l’intention d’effectuer une action, selon sa cible, la répétition de celle-ci, et surtout la connectivité accidentelle – due à l’inconscient cognitif – ou intentionnelle, voire clairement volontaire, la reliant à ce qui en assure « le désir de justesse »).

 

  • En nous efforçant (pour ceux et celles d’entre nous qui vont participer à cette expérience) de capturer, classifier et nommer les sensations qui les traversent (et les actions que ces sensations produisent automatiquement, ou qu’il devient possible de produire intentionnellement voire volontairement), en s’en désidentifiant selon les méthodes utilisées en neuroconnectique pour y parvenir, afin d’auto-observer leur mise en route, leurs structures, les opérations neuromathématiques de logique qui s’effectuent (parfois à l’échelle cellulaire…) lors de la production de percepts et de micro-actes sous forme de pré-sensations et de pré-actions que la neuroconnectique permet d’observer et de répertorier (et a observées et répertoriées pour partie) ;

 

  • ce laboratoire, à terme, ayant pour vocation de comprendre comment les actes et, in fine, les sensations et les actions qui les composent, nous viennent et, plus concrètement, comment devenir plus actifs dans le sens de plus énergiques et plus précis, ou, lâchons un brin d’humour qui n’en est pas : comment transformer une masse de primates maladroits en des êtres devenant réellement puissants et précis dans leurs actions ! [7]

 

 

[1]    Et, à terme, unité de recherche spécialisée en neuroconnectique des organismes artificiels, puis en neuroconnectique des connexions entre ces organismes naturels et artificiels, et des organismes naturels génétiquement accélérés.
[2]    Unité composée d’un triple laboratoire en un qui se subdivise en trois domaines structurant l’unité de recherche comme suit :
  • laboratoire de micro-neuroconnectique de la réflexion et de la cognition (cognition « créative » ou cogitation) (LMRC),
  • laboratoire de micro-neuroconnectique de l’émotion et de la motivation (LMEM),
  • laboratoire de micro-neuroconnectique de la perception (sensation et autres mécanismes sensibles) et de l’action (LMPA).
[3]    Paris VI, par exemple, ayant développé un département dédié aux mathématiques, et trois autres établissements dans Paris, mais aussi deux universités en Belgique et…
[4]    Le Collège de France en relation avec l’École normale supérieure et l’Institut Pasteur, par exemple.
[5]    Pour illustration, la mathématique et la linguistique pouvant être jumelées en une transdiscipline devenant une nouvelle discipline, les réunissant, que nous pouvons préciser telle (= transdisciplinaire) parce qu’orientée vers l’« édification de schémas logiques dans la construction des structures cognitives du penser (réflexion et cogitation) en train de se structurer, de se formaliser, de se comprendre et de s’auto-évaluer dans l’objectif de se formuler ».
[6]    La micro-neuroconnectique inclus la neurophysiologie – voire aussi la physiologie, pour le LMPA – et, le cas échéant, la neurobiologie servant à situer, sur les plans anatomique et fonctionnel, les observations et les expériences alors effectuées.
[7]    Cette quête de précision, inhérente aux arts martiaux dans la voie empirique, devient inhérente à la neuroconnectique dans la voie neuroscientifique.
 
 
 

Copyright : Daniel-Philippe de Sudres pour la création du texte, Serge Lescaroux, Aubry Moret et al. pour sa discussion, rédaction définitive, présentation et diffusion internautique. Dépôt légal 1er trimestre 2016. Loi du 11 mars 1957. Art. L122-415 et L335-2 du code de la propriété intellectuelle.

 

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